10 constats qui montrent l’urgence de mettre fin à la « France moche »

Les zones commerciales continuent à s’étaler à l’orée des villes. Une spécificité français, mortelle pour l’environnement et la cohésion sociale, qu’aucun candidat, manifestement, n’est prêt à remettre en cause.

Il y a eu le livre du journaliste Olivier Razemon, « Comment la France a tué ses villes« , tour de France pour le moins déprimant de ces préfectures et sous-préfectures de province, dont le cœur s’épuise face à la toute-puissance des supermarchés. Les mises en garde répétées de l’Institut pour la ville et le commerce piloté par le chercheur Pascal Madry, ou encore les ouvrages de l’architecte David Mangin (« la Ville franchisée, du far west à la ville« ), grand prix de l’urbanisme en 2008.

Et puis il y a ces deux rapports au contenu bien plus alarmant que ne le laissent penser leurs titres (« la Revitalisation des centres-villes », et plus « Inscrire les dynamiques du commerce dans la ville durable ») publiés consécutivement en octobre et mars dernier par le duo Inspection générale des finances (IGF) – Conseil général de l’Environnement et du Développement durable (CGEDD) – des institutions, qui, jusqu’à preuve du contraire, ne sont pas des repaires d’anticapitalistes.

Tout ce petit monde – journalistes, experts, urbanistes, hauts fonctionnaires – arrive au même constat : si la France veut préserver son art de vivre et sa cohésion sociale, il est urgent de mettre un terme à l’anarchie commerciale de ses entrées de ville. « L’Obs » vous explique pourquoi. […]

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